L'eau, plus pure que quiconque
Ondulant entre les galets
Blancs tels une multitude de colombes
Blanches, pureté incarnée
La teinte claire de l'herbe
Couchée par le vent
Contraste avec le ciel orageux
Noir comme le mort
Un éclair fend le ciel
Déchirant les nuages en deux
Un grondement sourd au loin
Brise le silence paisible
Le vent se lève
Invisible et puissant
L'eau, si pure, tombe du ciel.
La mort a frappé.


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