Comme le bruissement du vent
Perturbant le calme vert des feuilles
Se détachant de l’azur du ciel,
Elle est arrivée.
La tempête qui tue,
L’ouragan qui a dévasté mon âme,
La tornade de mes tourments,
L’orage de l’amour.
Dévastatrice, prise d’une folie meurtrière,
Elle s’est emparée de mon cœur,
Doucement, calme avant la tempête,
Puis a rugit, libérant sa puissance.
Mais enfin elle s’est apaisée,
Prête a être éveillée de nouveau
Lorsque tu seras partit,
Encore plus dévastatrice qu’un tornade.


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