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poétic blog!

J'ai rêvé de toi

le 13/05/2008 à 18h55
Un jour, ou plutôt une nuit,
Peut être les étoiles devaient elles briller moins fort,
Mais mes rêves ont été égarés,
Loin des sentiers de poussière d’étoile battue.

Lorsque j’ai émergé dans le monde des illusions,
Ce n’était pas l’étreinte de l’éther que je ressentais
Mais belle et bien celle que je n’osais plus attendre,
L’étreinte de tes bras.

J’ai rêvé de toi et c’était le plus beau des rêves,
La chaleur de ton corps remplaçait
La froideur d’un rêve sans saveur,
Et la sombre tristesse de rêver seule encore.

Mais j’ai rêvé de toi et tu m’a souris.
Et ton sourire valait tous les rêves du monde.
Alors si cela devait être mon dernier rêve,
Tant mieux, parce que c’est de ton sourire que je garderai le souvenir.

Même si ton sourire s’est effacé,
Et que des ailes de lumière t’on enlevé à moi
Lorsque j’ai ouvert les yeux et que je me suis réveillée,
Je ne t’oublierais jamais.

A mon rêve de lumière qui me fait rêver même éveillée… Je t’aime

Pablo Neruda

le 04/05/2008 à 13h31
J'ai eu envie de mettre ce poème tout d'abord parce que je le trouve très beau mais aussi parce qu'il a une connotation particulière pour moi (et une autre personne qui se reconnaitra )

J'ai faim de tes cheveux, de ta voix, de ta bouche,

Sans manger je vais par les rues, et je me tais,
Sans le soutien du pain, et dès l'aube hors de moi
Je cherche dans le jour la bruit d'eau de tes pas.

Je suis affamé de ton rire de cascade,
Et de tes mains couleur de grenier furieux,
Oui, j'ai faim de la pâle pierre de tes ongles,
Je veux manger ta peau comme une amande intacte,

Et le rayon détruit au feu de ta beauté,
Je veux manger le nez maître du fier visage,
Je veux manger l'ombre fugace de tes cils,

J'ai faim, je vais, je viens, flairant le crépuscule
Et je te cherche, et je cherche ton coeur brûlant
Comme un puma dans le désert de Quitratùe.

Pablo Neruda


j'ai mis cette image parce qu'elle exprime ce que j'ai ressentit tout au long du poème. J'ai eu l'impression que la personne dont il parle est comme un rêve qui nous échappe à chaque fois que l'on veut s'en souvenir. Il essaie de la rejoindre mais ne peut pas parce qu'elle s'échappe comme un rêve.

Hésitation de Stephenie Meyer

le 06/04/2008 à 13h34
Seattle est ravagée par une suite de mystérieux crimes plus horribles les uns que les autres, en plus de cela, Victoria continue à vouloir se venger de Bella, pour faire souffrir Edward qui a tué son compagnon, James. Comme si cela ne suffisait pas, Bella doit choisir entre son amour pour Edward et son amitié pour Jacob, choix d’autant plus difficile qu’il est poussé par la querelle entre les vampires et les loups-garous. Ses examens approchants, Bella doit faire son choix, continuer à vivre en tant qu’humaine et continuer a vieillir ou sacrifier son âme pour rester aux cotés d’Edward éternellement.
Je vous met aussi le résumé en quatrième de couverture, je le trouve très beau et parlant des sentiments de Bella :
"Deux futurs, deux âmes sœurs… C’était trop pour une seule personne. Je compris que ce n’était pas Edward et Jacob que j’avais essayé de réconcilier, c’étaient les deux parts de moi-même, la Bella d’Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement elles ne pouvaient coexister et j’avais eu tort de tenter de les y contraindre.
A présent je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j’ai besoin… ni de ce que je vais faire, là, maintenant."

Personnellement j’ai beaucoup apprécié ce troisième opus de la série de Stephenie Meyer. On en apprend plus sur les histoires respectives de certains membres de la famille Cullen ce qui permet à certains personnages de sortir du rang de simple personnage secondaire. La relation de Bella avec Edward est plus fusionnelle et on ne peut s’empêcher d’éprouver de la peine pour Jacob.
Stephenie Meyer a une façon nouvelle de traiter le fantastique et j’aime énormément sa vision du mythe des vampires puis des loups-garous. C’est une vison délestée de tous les détails un peu lourds sur les différents mythes fantastiques qui peuplent notre culture.


Sur l'image, c'est le titre anglais Eclipse

Tirade de Figaro

le 30/03/2008 à 17h23
Bonjour à tous ! Je viens de prendre une décision... en plus de vous faire partager les textes que j'écris (ainsi que certains de mes proches), je vais partager avec vous les textes que j'aime particulièrement, qui ont su me toucher, etc.
Je vais donc commencer par cette  tirade de Figaro, dans Le mariage de Figaro, de Beaumarchais, dans l'acte V, scène 3. Je suis tombée dessus par hasard en faisant des recherches pour une dissertation de littérature et elle m'a beaucoup touchée.
Un conseil, lisez-la a voix haute, en y mettant autant de passion que possible, l'experience vous laisse pantois !

" Ô bizarre suite d’événements ! Comment cela m’est-il arrivé ? Pourquoi ces choses et non pas d’autres? Qui les a fixées sur ma tête ? Forcé de parcourir la route où je suis entré sans le savoir, comme j’en sortirai sans le vouloir, je l’ai jonchée d’autant de fleurs que ma gaieté me l’a permis ; encore je dis ma gaieté, sans savoir si elle est à moi plus que le reste, ni même quel est ce Moi dont je m’occupe : un assemblage informe de parties inconnues ; puis un chétif être imbécile ; un petit animal folâtre ; un jeune homme ardent au plaisir, ayant tous les goûts pour jouir, faisant tous les métiers pour vivre ; maître ici, valet là, selon qu’il plaît à la fortune ! ambitieux par vanité, laborieux par nécessité, mais paresseux… avec délices ! orateur selon le danger ; poète par délassement ; musicien par occasion ; amoureux par folles bouffées, j’ai tout vu, tout fait, tout usé. "

Elle regarde la mer

le 27/03/2008 à 15h15
Elle regarde la mer,
Elle contemple l’infini.
Elle noie son regard dans les vagues,
Dentelées d’écume blanche.

L’air de la mer soulève lentement ses cheveux.
Elle lève la tête, offrant son visage à la lune.
La musique part, caresse son corps qu’elle lui offre.
Ses ailes s’agitent, déjà elle danse.

Les ailes de son esprit effleurent le saphir liquide,
Mais ses plumes se transforment.
D’une blancheur éclatante elles sont passées à gris de pluie.
Elle pleure.

Mais elle continue à danser.
Elle danse parce qu’elle l’attend,
Pour un ballet de deux corps,
Pour un ballet de deux âmes.

Et plus elle danse, et plus elle pleure.
Mais ses larmes ne sont pas vaines.
Portées par le vent marin,
Déjà elles s’écrasent sur la joue de celui qu’elle attend.

Il lève la tête vers le ciel,
Un sourire éclaire son visage.
Le moment est venu,
Son ange est venu le rejoindre.


Image : eugart (c'est une de mes préférées...)

Merci versification de 12 pieds

le 26/03/2008 à 16h41
Bonjour à tous ! Aujourd'hui, ce n'est pas un nouveau poème mais le dernier que j'ai adapté en Alexandrins pour des raisons... musicales ! Oui oui, la personne concernée par ce poème à essayé de l'adapter en chanson... et rien que pour moi ! ^^ Bref, dites-moi ce que vous en pensez et quelle version vous preferez! Ah, j'oubliai, j'ai aussi changé le dernier vers et l'ai adapté a la situation actuelle... Je peux enfin le dire clairement.

Je ressens à nouveau la chaleur de ma peau.
La pâleur envolée, les larmes évaporées.
Mes lèvres figées en un rictus de douleur
Se sont transformées en un sourire hésitant.

Cela je te le dois, mon ange de lumière.
C’est toi qui m’as sortie de ce long tunnel sombre,
Celui de la solitude et du chagrin.
Tu m’as délivré de cette prison de douleur.

Tu as effacé mes lourds regrets d’un sourire,
Fait sécher mes larmes d’un geste de la main,
Anéantit ma rancœur d’une seule parole,
Éclairé mon âme seulement par ta présence.

Tu demeure le soleil faisant s’évaporer
Les gouttes de rosée dans le coin de mes yeux.
Une matinée d’été après une nuit d’hiver.
Astre de bonheur après une nuit de chagrin.

Merci à toi mon ange gardien
Ma bonne étoile veillant à éclairer mon âme
Ma lumière,
Mon amour.

Je t'aime.

Merci

le 28/01/2008 à 20h44
Je sens à nouveau la chaleur de ma peau.
La pâleur s’est envolée, les larmes s’évaporée.
Mes lèvres figées en un rictus de douleur
Se sont transformées en un sourire hésitant,

Et c’est grâce à toi mon ange de lumière.
Tu m’as sortie de ce long tunnel obscur,
Celui de la solitude et du chagrin.
Tu m’as délivrée de cette prison sombre et morbide.

Tu as effacé mes regrets d’un sourire,
Gommé mes larmes d’un geste de la main,
Anéantit ma rancœur d’une parole,
Éclairé mon âme de ta présence.

Tu as été le soleil qui a fait s’évaporer
Les gouttes de rosée dans le coin de mes yeux.
Un journée d’été, après une nuit d’hiver,
Un astre de bonheur après une nuit noire de chagrin.

Merci d’être là, mon ange gardien,
Ma bonne étoile qui veille sur moi,
Ma lumière,
Mon ami.


Pour l'image, c'est plutot la sotuation inverse mais j'aime beaucoup celle là ^^

Un souvenir

le 13/01/2008 à 00h11
C'est un texte qui a été écrit par un ami, et je l'ai trouvé très beau, donc je le met, voili voila. Bonne lecture!

Aujourd'hui c'est ma rentrée au lycée. Hier je sors de la maternelle, une période où j'ai pas mal réussit quand je ramenais des sculptures kaki qui donnaient un air moche. Par la suite je suis passé par le collège où  si tu es doué en cours t'es un « fayot », et si tu es « nul », t'est un rebelle.

         Et maintenant je marche avec mon sac en bandoulière, je me dis que l'avenir m'appartient. Depuis tout petit je voulais être magicien et aujourd'hui un peu plus réaliste j'entame des études ou je pense me diriger du coté littéraire de la force. Mais mon vrai objectif depuis quelques années est de devenir dessinateur pro mais pour cela on ma conseillé de peaufiné ma culture littéraire. « Avant de dessiner, il faut écrire ». J’aperçois les portes de mon nouvel établissement scolaire. Si on regardait du ciel on verrait un amas de personne qui grouille dans tous les sens entre ceux qui retrouvent leurs amis, ce qui repaire avec qui ils vont être en classe, dans quelle salle il doive se réunir, qui ils ont en prof. Et moi... je regarde tous ces gens que je ne comprends pas. Pour moi c'est juste des marques, des capuches, des mini-jupes.

         Tiens j'en ferais un dessin de tout ce remue-ménage. Enfin, décidé, je m'approche du panneau d'affichage ou sont notées les salles de rassemblements.

         402, peut être une salle qui va jouer beaucoup cette année. Ma réussite ou mon échec total, on verra si je suis« fayot » ou « Rebelle».

         Une main se pose sur mon épaule.

      Nous somme dans la même classe!

Je tourne ma tête et m'apparait cette voix qui appartiennent à une belle châtient foncé aux yeux verts qui sourit. Me connaissait- elle, pour me parlé comme cela ? Je me lance après un court instant et lui demanda si nous nous étions déjà rencontrés.

      Non, mais j’ai hâte de te connaître!

C'est fait, mon premier état de bonheur de l'année, espérons que cela continue.

         La rentrée se passa tout doucement. C’est un de ces jours ou vous voulez que tout se passe vite et tout se ralentit. J'ai une classe assez sympathique jusqu’à présent. Il y a un groupe d'intellos, qui ne parle que de science et métaphysique, c'est un truc qui me dépasse, eux c’est sur l'année prochaine directe en S. Quatre lascars qui on l'air plus bête que méchant, on reconnaît l'arrière du peloton au premier regard. Il y a un couple de gotique. Deux-trois mecs que je n'ai toujours pas entendus, cela doit être les timides. Bien sur les filles, qui parlent, maquillage, vêtement et surtout mecs. Et celle du panneau d'affichage...

Je l'ai dessinée, mais pour une fois je doute de mon art car elle est bien plus belle en vrais.

         Une semaine est passé, je commence à connaître mon emploi du temps même s’il risque de changer, ces souvent le cas en début d'année.

         Les choses on évolué avec la fille du panneau; Marie c'est mignon comme prénom; on est devenu pote, enfin je croix, oui, bon on traîne presque tout le temps ensemble.

         Le lycée est grand, on a pas mal vadrouillé. Il y a plusieurs activités extra scolaires organisées; sport: équipe de baskets et football, club de lecture (pour ceux qui en ont pas assez des livres la semaine), le journal de l'école, j'en oublie sûrement. Mais moi celui qui m'intéresse est le journal.

         Je me suis présenté pour mes dessins, j'aurai bien voulut avoir une place d'illustrateur. La responsable est une étudiante qui me fit passer un entretien.

- Si je te donne un gros titre peu tu m'en faire une caricature? Me dit-elle, de but en blanc avec une voix douce mais pleine de conviction, elle parlait tel une adulte alors que l'on avait quelque année de différence. Ces peut être sa l’écart entre les femmes et les hommes. Elle me donna une feuille ou étais griffonné un titre. Je passai quelque temps à faire ce qu’elle m’avait demandé, je voulais que ce soit parfait, drôle et clair.

      C’est nul!!! Me dit-elle, en fixant encore mon dessin. Elle ne le savait pas mais je m’étais effondré de l'intérieur, je dessinais mal, mes projets, mes rêves. Mais elle rajouta:

      Dessine avec ton cœur. C'est la base du journalisme, même si l'ont doit rester neutre dans notre article, c’est ce qui fait notre style. Je refis un croquis et avant que je puise terminer, elle me dit en regardent la feuille:

      Tu es engagé.

         Et c’est de là que ma vie au lycée a un goût d’inachevé.

         Quelque mois plus tard, bien intégré dans ma classe et une réputation d’illustrateur attitré du journal. Aujourd’hui Marie n'est pas venue, c’est assez étrange. Il y a une ambiance particulière qui règne ce matin dans les murs. Je marche en direction de ma salle de cours. Il parait que c’est à cette heure là que tout a commencé. Trois étudiants sont entrés cagoulés dans le lycée, en treillis, et sans aucune raisons ils ont sorti des armes a feu et ont tiré sur tout ce qui bouge. Une journée où on aurai voulu que tout se passe autrement. Tout c’est accéléré, les hommes armés ont prit en otages le peux d’élève et professeurs qu’ils n’avaient pas exécuté dans notre salle, la 402. J’avais bien raison, 402 aura été une salle importante. On entendait les sirènes de la police a l’extérieur, sans doute un élève les a prévenu mais à présent il doit être étendu dans un des couloirs ou sont passés les tueurs. Jusqu'à présent ils prenaient les autres personnes pour des cibles qui valaient chacune des points. Je ne sais pas qui a gagné dans cette tuerie effrénée car quand la police est entrée, ils trouvèrent les trois assassins morts par leur propre balle. Seul quelques élèves ont pus être retrouvé vivants. Ils ont mis assez de temps pour retrouver mon corps avec une balle fichée dans l’abdomen. Même ce massacre n’aurait pas mérité un dessin. Et … la dernière chose à quoi j’ai pensé avant de partir, c’est à Marie qui n’était pas venu ce jour-là, j’en suis heureux finalement.

 

 

Eugart


Elle est a toi

le 02/01/2008 à 15h17
Elle est à toi cette chanson.
Sans ses mensonges et faux semblants,
Je te l’offre tout entière
Comme le lien entre nos deux âmes.

Dans ses paroles je glisse un a un
Tous les maux de mon coeur.
Je te donne tout mon amour,
Mes bonheurs et mes peines, dissimulé derrière ces mots.

Dans ces mots, je t’attendrai,
Parce que je t’appartiens
Parce que c’est la seule chose que je saurai faire.
Parce que mon petit cœur brisé ne cessera jamais de t’aimer.

Il est à toi ce poème,
Ces jolis mots, ces belles phrases,
Qui n’auront pour seul but
Que de te dire tout mon amour.

Ils sont à toi, tous les mots du monde
Je te les offre en souvenir.
A chaque fois que j’en utiliserai un, je penserai à toi,
Ne m’oublie pas.

Et même si tu es loin de moi,
Même si je ne peux te dire que cela
Et même si je ne peux plus te le dire que de cette façon,
Je t’aime et je t’attendrai.

Parce que c’est la seule chose que je peux faire maintenant.

Alors vis

le 21/11/2007 à 17h47
Je voudrais que tu sois là,
Alors que le ciel s’embrase.
Ramène-moi ma moitié d’âme,
Celle que je t’ai confiée.

Même si ce n’est que pour quelques instants,
Même si tu penses que le voyage n’en vaut pas la peine,
Je t’en prie, rejoins-moi,
Je te promets que je ne te retiendrai pas longtemps.

Car même si a chaque instant je suis avec toi,
Je ne suis pas vraiment là.
Je ne suis même pas sure que tu le sache.
Tu ne me vois même pas.

Même si je vis dans les nuages,
Même si je vole comme un oiseau,
Même si je vis dans le palais de lumière des étoiles,
Lève la tête et regarde-moi.

La pluie, ce sont mes larmes,
Qui coulent inlassablement,
Peut être en espérant mourir sur ton visage,
Mais aussi parce que je t’ai perdu.

Regarde ce ciel de feu,
Pour que j’imagine que tu me regarde,
Mais ton regard passe à travers le mien,
Sans me voir, tu me cherche dans le ciel.

Mon âme a quitté mon corps,
Mais ne t’inquiète pas, elle n’est pas loin.
Si elle m’a quitté, c’est pour aller te retrouver.
Je serais toujours avec toi… alors vis.